Amore mio, c'est quoi ?

Amore Mio, c’est un blog sur tout ce qui touche à l’Italie, de très près et de très loin: le Colisée, les gnocchi, les romans de Dino Buzzatti, l’aperitivo, la Scala, les glaces, les îles Tremiti, Rino Gaetano, les thermes de Saturne, les sculptures du Bernin, les supplì, les films avec Anna Magnani, l’hospitalité, les présentatrices de la RAI, les collines de Perugia, les cozze ripiene de ton oncle Pietro, la Cinquecento, le café au bar, les tableaux du Caravage, les chansons de Lucio Battisti, les cyprès, la moto de Valentino Rossi, la tartufata, Adriano Celentano, les films de Pasolini, le spritz, les maisons multicolores de Portovenere, les tomates qui goûtent la tomate, les bruschette, Marcello, le linge qui sèche aux fenêtres, le vrai cappuccino (mais jamais après 11h!), les polpette, le Gran Sasso, les latin lovers, le prosecco, Sophia Loren, les cannelloni de ta nonna,  Tiziano Ferro… non, ça, c’est pour rire.

Amore mio, c'est qui ?

Amore mio, c’est nous :

Emilie (à droite) n’a pas d’ancêtre italien, c’est pourtant pas faute d’avoir cherché. Mais l’amour du pays, c’est une affaire de famille. Dans les années 50, sa grand-tante Mariette a épousé Pietro, authentique Vénitien. Avec lui, elle s’est installée en Ligurie, au bord de la mer, dans la jolie ville portuaire de la Spezia. Dès son enfance, le papa d’Emilie y a passé tous ses étés. Il a ensuite transmis sa passion pour la région à sa femme et ensuite à ses deux enfants. Depuis, pas un an ne passe sans qu’Emilie ne se rende au moins quelques jours en Italie. Et en 2018, elle est partie pour un voyage de plusieurs mois…

Julie (à gauche) a grandi avec sa nonna, elle a donc appris toute petite qu’on ne coupe pas les spaghetti (ça va pas non?). Elle a aussi longtemps regardé la Rai sans comprendre un mot d’italien. Pour remédier à cette lacune, elle a étudié quelques temps en Italie. Depuis, ça va mieux et il arrive même qu’on la prenne pour une autochtone.